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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 10:40





 

La littérature de science-fiction a toujours été une de mes passions. Enfant, c’est probablement la lecture des romans de l’autre Vernes, pas Jules, car il s'agissait plus pour moi de romans d’aventure, mais Henri, l’auteur des «Bob Morane» qui m’y a initié. Je n’ai jamais relu cette série, probablement fort médiocre, qui sans être de la science-fiction, s’en approchait par les pouvoirs surhumains de son héros maléfique, «L’ombre jaune». J’ai alors dévoré très vite une bonne partie de la collection «Fleuve-noir anticipation», plutôt populaire, guettant avec impatience la sortie de tout nouveau titre de Richard Bessière ou Jimmy Guyeux, avant de découvrir enfin les chefs d’œuvre du genre.


Le terme «science-fiction» nécessite cependant d’être précisé. Il n’est  pas facile de se repérer dans ses multiples catégories. Laissons de côté le "fantastique" , genre à part que je connais mal et qui ne me passionne pas. La frontière est certes parfois un peu floue, mais appartient au domaine de la science-fiction ce qui reste du domaine du "rationnel" et de l’explicable ( même si ce n’est pas réaliste ou farfelue), alors que le fantastique est du domaine du surnaturel. Lovecraft se range ainsi plutôt dans le champ du fantastique.

Mais la science-fiction proprement dite est également éclatée en les multiples genres que sont : l’Anticipation ( on peut y rattacher le Jules Vernes du Voyage sur la Lune), le Space-Opera (l’âge d’or de la science -fiction avec notamment la série des « Fondation » d’Asimov, Le Monde des A de V.Vogt, Dune de F.Herbert, Rendez-vous avec Rama de A.C.Clarke), la Hard-Science ( extrapolation des connaissances actuelles dans le domaine de la physique ou de la biologie comme les romans de l’astrophysicien Fred Hoyle, ou le fantastique « Zodiacal » de Piers Anthony), la Speculative-Fiction (qui a donné au genre les chefs d’œuvre de Ph.K .Dick, notamment l’inoubliable « Ubik », ou le « Monde inverti » de C.Priest), l’Utopie (et là s’il faut bien sûr citer «Le Meilleur des Mondes» et «1984», je mettrai avant tout le chef d’œuvre peu connu de B.Wolffe «Limbo» qui veint d'être réédité dans une traduction originale et aussi « Les dépossédés » d’U.Le Guin.) et enfin, à la limite du genre selon moi, l’Heroic Fantaisie ( ou épopée fantastique, rappelant les romans du Moyen Age , à laquelle il faut sans doute rattacher le « Seigneur des Anneaux »). Peut être faudrait maintenant y rajouter un autre genre « la cybertechnoscience-fiction ».
Et puis il y a  des livres qui par leur dimension transcendent les genres comme «Hyperion» de Dan Simmons (on peut aussi le classer dans le space-opera) dont certains critiques ont pu dire que sa lecture arrachait des cris d’admiration..
Je lis beaucoup moins de science-fiction. J’ai du mal à retrouver dans les romans actuels le plaisir et le dépaysement d’autrefois, peut être du fait de la présence de plus en plus fréquente d’un épuisant « technocyber » langage . La science-fiction a ainsi peut être atteint sa limite (et sa vérité ultime) en faisant de la langue elle-même son objet. Mais je suis sans doute injuste car à l'instar de la passionnante trilogie "Spin" de 
Robert CharlesWilson, je suis surement passé à côté de quelques chef d'oeuvre.
Je pourrai bien sûr parler aussi du cinéma mais je m’en tiendrai au film qui écrase tout du génie de son auteur, « 2001 l’Odyssée de l’Espace ».

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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 19:58


ETE-2009-068bis.jpg
Il y 3 ou 4 ans, à la suite d'une erreur dans une adresse internet (un ami à elle , prêtre, a une adresse mail quasi-identique à la mienne), j'ai communiqué par mail avec une dame d'une soixantaine d'années, membre et animatrice d'une association catholique. Mon éducation catholique a contribué à une poursuite de cette correspondance. Bien sûr je lui ai dit mon homosexualité et elle a voulu en savoir plus. Je lui ai alors envoyé cette longue lettre :

"Non l'orientation masculine de mon désir ne m'a jamais posé problème (ce qui ne veut pas dire que je n'ai pas été troublé quand j'ai commencé à en prendre conscience vers 12-13 ans), mais la sexualité, au sens physique, oui. Ma timidité (majeure dans l'adolescence) et mon manque d'information sur la question (peu à l'ordre du jour d'une éducation catholique dans les années 60!) auraient déjà rendu une première relation hétérosexuelle difficile, alors homosexuelle...Si l'on excepte une relation furtive et mal vécue à 18 ans, je n'ai commencé ma vie sexuelle qu'à 27 ans. D'où cette impression persistante de n'avoir jamais eu 20 ans. En dépit d'une sexualité exacerbée, je ne savais tout simplement pas comment m'y prendre pour rencontrer des hommes...Je venais de passer ma thèse de médecine lorsque je suis tombé sur un article du Point qui faisait état d'un cinéma parisien spécialisé dans les films homos, et il était clair, entre les lignes, qu'il s'agissait d'un cinéma de "rencontres" ( ce cinéma, rue Vivienne a aujourd'hui disparu). J'ai pris le 1è train (ou presque) pour Paris, puis après avoir déambulé toute une après-midi devant le cinéma en question, j'y suis entré, un certain 15 avril (ma seconde naissance). J'y ai rencontré un jeune homme que m'a fait jouir trois fois en quelques secondes et avant même d'avoir une érection, j'étais en état de transe. Il m'a amené boire un verre à la sortie du cinéma, puis à force de me parler de Dieu a réussi à m'amener chez lui (il lui a bien fallu deux heures pour me faire céder, tellement j'étais angoissé). En me décrivant "les lieux de rencontre" il ne se doutait pas qu'il ouvrait pour moi la boîte de Pandore ...et pour lui le début de la fin. J'étais sa "rencontre d'une vie", je l'ai détruit, il s'est fait prêtre depuis. Je repartais sur Bordeaux me croyant amoureux, mais sachant maintenant comment rencontrer des hommes; la liste devait être longue.
Jusque là je vivais chez mes parents, mais l'enfant sage, toujours premier en classe ( j'étais puni quand je n'étais pas dans les 3 premiers, alors que mon frère, plutôt mauvais élève était récompensé quand par hasard il avait un bon résultat), s'est mis à découcher et à recevoir de nombreux appels téléphoniques masculins. Ma mère m'a posé la question qu'il ne fallait pas poser ( si elle ne voulait pas entendre la réponse qui fût un brutal "oui"). Ce fut le drame, crise d'hystérie de mon père (sa virilité "bafouée"), peur inouïe de ma mère du "quand dira t'on", et toute la panoplie classique ("on va te faire soigner"). Même s'il n'a jamais été question pour mes parents de me mettre dehors, la vie devenait difficilement respirable. Un an plus tard, j'ai saisi l'occasion d'une rencontre enfin durable (il ne s'agit pas du B. avec qui j'ai vécu 15 ans) pour annoncer mon départ à ma mère. Drame à nouveau avec chantage : on ne financerait plus mes études ( je terminais ma spécialité de neurologie); ma grand-mère, témoin de la scène, m'a pris à part pour me dire qu'elle se substituerait à mes parents sur ce plan. Je suis donc parti.
Cela vous surprendra peut être mais j'ai assez peu souffert de cette situation. Depuis ce fameux 15 avril je n'étais plus tout à fait le même. En fait, je vous l'ai déjà dit je crois, je me suis toujours senti plus proche de mes grands-parents maternels que de mes parents. Je vais sans doute vous choquer, mais j'ai toujours pris mon père pour un médiocre (il est vrai que mon Grand-père ne me contredisait pas!) et ma mère m'aimait d'un amour si possessif qu'il l'absorbait trop pour voir que j'existais. J'aurais certes préféré que les choses se fussent passer autrement mais leur réaction ne m'a pas surpris, conforme à l'image que je me faisais d'eux (ne vous méprenez pas, je ne leur reproche rien, j'avais de l'affection pour eux et je n'ai jamais douté de leur amour pour moi). Avec le temps et le la maladie de ma mère les choses se sont arrangées. Ce que ma mère supportait le moins ce n'était pas mes relations sexuelles ( une perversion pour elle qui éveillait même une certaine curiosité, voire une excitation, car elle était très sexuelle) mais que je puisse aimer un homme; elle n'est jamais venue chez moi s'il y avait mon ami. Cela m'était indifférent. Avec un peu plus de temps cela ce serait surement arrangé ( mon frère venait d'avoir son premier enfant) mais elle est morte avant; quant à mon père, la solitude, à la mort de ma mère, renforçant sa lâcheté il sollicitait même de me voir avec B.
Ma brutale "libération" a provoqué quelques excès ( en fait j'étais fier d'être homosexuel, je me sentais supérieur, et la provocation que je maniais volontiers sur le plan politique (sur ce plan je n'étais pas timide) a trouvé un nouveau terrain dans mon homosexualité affirmée) qui ont culminé avec la fondation d'une association homo sur Bordeaux ("Les Nouveaux Achriens") début 80, en même temps qu'à l'animation d'une émission "Framboise et citron" le mercredi soir sur la radio nouvellement "libre" du parti socialiste et à l'adhésion à "L'Association des Médecins Gays" (dont je fais toujours partie, même si j'y suis un peu marginalisé du fait de mon désaccord sur le "tout" prévention quant au Sida).
Venons en au désir. Loin de moi l'idée de ne lier le désir qu'au physique! Je ne vous aurais pas conseillé de lire René Girard ( ou Proust qui a tout dit sur le désir) dans ce cas. Il se trouve que du fait même de la "logistique" des rencontres homosexuelles (internet a peu modifié cela) le sexe précède très souvent l'affectif. Ceux qui n'arrivent pas à se faire à cette règle (j'en connais!) sont souvent destinés à souffrir seuls...Il peut même arriver que tout se passe sans qu'une seule parole soit échangée. Il est vrai qu'au delà d'un certain âge, si l'on a pas pris soin de se conformer aux critères du marché ( mince, musclé etc..) les rencontres deviennent plus difficiles. L'homosexuel vieillissant seul n'est pas un mythe : les couples, qui n'ont pas le ciment de la "famille" se dissolvent souvent et avec le temps on n'est plus considéré comme désirable. J'ai eu longtemps peur de vieillir (j'étais de ceux qui pensaient " plus de 30 ans s'abstenir", même si mon éducation catholique m'empêchait de le dire), ce n'est plus le cas. Il faut dire que les choses ont tout de même évoluées depuis la "libération" des années Mitterrand.
Je vais peut être vous étonner mais j'ai une certaine nostalgie de l'avant Mitterrand, cette époque où je me retrouvais parfois dans un car de flics pour vérification d'identité du fait de ma présence dans un lieu de drague ( "les tasses").Il y avait une certaine solidarité homo alors que maintenant tous les clivages hétéros sont reproduits ( les boîtes pour les jeunes, pour les riches etc..). Ils veulent même se marier! Victoire de la culture hétéro sur toute la ligne, cette culture que nous voulions faire exploser dans les années 80 : "homosexualité fer de lance de la révolution"... c'est bien fini. Et c'est sans doute bien ainsi pour les jeunes "gays" qui espèrent cette reconnaissance sociale dont les plus faibles (la majorité) ont tant besoin.
Pourquoi être si souvent dans le milieu gay? D'abord c'est dans le milieu hinarce ( hétéro) que je suis le plus souvent : au travail, pour faire mes courses ( que je ne fais pas dans le marais!) et ainsi de suite ..Je n'ai pas de problème avec les hétéros mais, comme après un long séjour à l'étranger, je suis heureux de revenir chez moi...Il se trouve que tous mes amis sont homos. Les circonstances, et aussi un certain choix, une certaine misogynie, l'ont voulu ainsi. Je suis de ceux qui croient qu'il y a une "culture homo", au sens large du mot culture, qui est encore plus éloignée peut être de la culture "hétéro" que ne le sont les cultures entre races : l'homosexuel est le seul qui fasse l'expérience du "racisme" à l'intérieur de sa propre famille. Je reconnais que cette opinion n'est pas celle de nombre des "gays " d'aujourd'hui ( mais combien de ceux qui se sentent "mieux" dans le milieu hétéro, et qui n'ont pas de mots assez dur pour le milieu gay, pour le "Marais" qu'ils disent détester, ne sont en fait qu'à le recherche de cette reconnaissance sociale dont ils ont besoin pour pouvoir se regarder en face; c'est souvent la haine de soi qu'ils expriment).
Comment concilier la gêne d'un premier contact et autant aimer séduire (comment avez vous deviner ce besoin de séduire, je ne crois pas en avoir fait état..): très bonne question. Je pourrais vous répondre que cela m'a empêché de rencontrer beaucoup d'hommes qui souffraient de la même infirmité ( il en faut au moins un pour faire le 1è pas!). Mais en plus je vous ai fait comprendre que nos modalités de rencontre permettaient souvent de contourner cet obstacle. Un regard peut suffire. Séduire l'autre m'a longtemps apporté plus de plaisir que le plaisir physique, que je considérais comme accessoire...Et, cela m'a toujours étonné, mais ma carapace disparaît en position allongée. Je peux dire avec mes doigts ce que je n'arrive pas à dire avec des mots.
Ce courrier est déjà assez long, le puzzle est il résolu? "

Nous continuons à correspondre, de temps à autre, depuis.

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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 22:16
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Hier  soir, comme souvent depuis quelques années, nousavons réveilloné entre quelques amis, que des garçons bien sûr, chez moi cette fois ci...Soirée plutôt banale donc, avec un menu tout aussi banal : huitres, foie gras, saumon fumé, fromage et dessert arrosés de champagne. J'ai passé cette semaine de vacances à "glander" ( Bertrand lui travaillait), entreprenant la lecture, vraiment peu fatiguante pour l'esprit du dernier Dan Brown, ou, plus éprouvant pour les nerfs, m'essayant à progresser dans le jeu vidéo "Call of Duty 2" qui vient de sortir. Je dois avouer que son " réalisme" est époustouflant. On y passerai des heures, en oubliant presque les sites de rencontres du net....Il était grand temps que j'acquière quelque expèrience dans ce qui pourrait bien constituer, dans quelques années, un plaisir de substitution....

Dans le billet précédent, j'évoquais les distances prises avec ce qui me reste de famille. Il se trouve que celle ci s'est rappelée à moi avant hier, un appel d'un de mes neveux, 21 ans maintenant, de passage à Paris avec sa "copine", qui se proposait de passer me voir. Je l'ai revu avec plaisir, 4 ans après mon dernier passage dans un Noël familial. C'était la premiére fois qu'il venait chez moi... L'homosexuel et sa famille, cet épisode qui a coïncidé avec la lecture récente du billet que Jeremy a consacré au dernier livre de Didier Eribon, m'ont remis en mémoire les propos que ce dernier consacrait à ce sujet dans son livre "Réflexions sur la question Gay" : "Les vies gays sont des vies différées; elles ne commencent que lorsqu'un individu se réinvente lui même, en sortant de son silence, de sa clandestinité honteuse. Lorsqu'il choisit au lieu de subir et par exemple, lorsqu'il se compose une autre famille-constituée de ses amis, de ses amants, de ses anciens amants et des amis de ses anciens amants- et se reconstruit ainsi son identité après avoir quitté le champ clos et étouffant de sa famille d'origine et de ses injonctions tacites ou explicites à l'hétérosexualité. Une telle fuite ne signifie pas nécessairement, cela va de soi, la rupture totale avec sa famille, mais plutôt la nécessité de s'en tenir éloigné et de la tenir à distance. Avant cela, les vies gays ne sont que des vies vécues par procuration, des vies imaginées, ou des vies attendues, espérées autant que redoutées."
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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 19:06

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On pourrait par exemple différentier la psychose et la névrose comme suit : dans la psychose c'est le malade qui délire, dans la névrose c'est son psychanalyste
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29 décembre 2009 2 29 /12 /décembre /2009 16:42
La folle et l'enfance? Je reproduis quelques phrases de "L'enfant au masculin" de Tony Duvert ( auteur maudit des années 70/80, publié aux éditions de minuit et dont je crois que certains de ces livres seraient censurés aujourd'hui car ils pourraient être considérés comme une défense de la pédophilie: "cela dit, les garcons qui s'efféminent récupèrent probablement dans l'habitus féminin ces signaux d'enfance-et en tant qu'ils sont des attributs enfantins.L'éfféminement, d'ailleurs, s'accompagne volontiers d'enfantillage- et d'une forme particulière d'intelligence moqueuse, d'insolence drôle, d'effronterie gamine, qui n'a rien de "féminin" (les femmes sont des adultes orthodoxes et elles ne s'adonnent pas à ces jeux là).C'est une vaste re-création d'enfance dans l'habitus adulte, et cela n'emprunte l'attirail féminin que pour raison qu'il est seul disponible." J'ai pu constater pour avoir vécu presque un an avec une "folle" en 1982, la véracité de ce propos

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29 décembre 2009 2 29 /12 /décembre /2009 09:24
tetro-04.jpgNoël seul chez moi, cela n'est plus inhabituel.depuis que j'ai pris quelque distance avec ce qui me reste de famille. Bertrand dans la sienne en lointaine banlieue et les bars du Marais tous fermés ou presque, il ne me restait plus qu'à me préparer un bon petit repas autour d'un Pomerol. Je ne déteste pas ces petits moments d'une solitude qu'on sait ne point devoir durer. Le temps de lire, notamment quelques articles de journaux consacrés à Benoît 16 qui refait enfin parler de lui en faisant avancer le processus de béatification de Pie 12, sans craindre de braquer et braver à nouveau l'opinion telle que la forgent les médias. Pourtant Serge Klarsfeld a déclaré qu'il n'était absolument pas choqué car Pie 12 a joué un rôle déterminant contre Hitler et a eu des gestes efficaces pour sauver de nombreux juifs : " "Il n'y a aucune raison pour que Pie XII ne devienne pas saint". En revanche il s'est dit choqué par la publication dans la pléiade des lettres antisémites de Céline, coïncidence, ce volume de la correspondance de Céline dans cette collection se trouve être le cadeau de Noël que vient de me faire Bertrand.
En vacances depuis jeudi, beaucoup de temps aussi pour aller au cinéma. Dans l'impossibilité de trouver une place dans une salle 3D pour "Avatar", nous avons choisi des films moins "grand public", "La route", très fidèle au roman, un travail bien fait, mais qui ne saurait faire oublier le choc que m'avait procuré ce dernier; "Persécution", un Chéreau qui m'a semblé pas totalement maitrisé mais qui imprime tout de même durablement sa marque, et puis il y a Romain Duris...; "Tetro" surtout, sorte de variation sur le thème de Caën et Abel (mais combien de films de Coppola, y compris le parrain, renvoient à ce thème) un époustouflant moment de cinéma, un choc équivalent à celui que m'avait procuré "Rusty James", du même virtuose, il y a bien longtemps...Ce dernier trimestre s'est révélé d'une grande richesse cinématographique avec 4 œuvres de premier plan : "Le ruban blanc", "Le prophète", "Tetro" et le dernier Resnais.
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25 décembre 2009 5 25 /12 /décembre /2009 10:26

 

 

Connaissez vous l'histoire du chat de schrondinger? Si non, ce serait trop long d'aller dans les détails..Il s'agit de ce chat enfermé dans une boite opaque, avec un mécanisme qui a une chance sur 2 de le tuer au temps t. Si quelqu'un a ouvert la boite au temps t il le trouvera mort ou vivant, mais la mécanique quantique ( la physique en bref) nous dit que si on n'avait pas ouvert la boite il serait à la fois mort et vivant, dans une réalité enchevetrée. Qui a ouvert ma boite? Dans cet univers j'écris un blog sur ce site depuis ce jour , mais dans l'autre je n'ai pas de blog, ou je l'écris ailleurs, où j'en ai plusieurs

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