
Le point G est souvent appelé "prostate" de la femme. On le comprend en lisant cette cescription de la sodomie par le héro, officier SS, du roman de Jonathan
Little (les bienveillantes):
"Au début lorsque ça entre, c'est parfois difficile, surtout si c'est un peu sec. Mais une fois dedans, ah, c'est bon, vous ne pouvez pas imaginer. Le dos se creuse et c'est comme une coulée
bleue et lumineuse de plomb fondu qui vous emplit le bassin et remonte lentement la moelle pour vous saisir la tête et l'effacer. Cet effet remarquable serait dû, paraît il, au contact de
l'organe pénétrant avec la prostate, ce clitoris du pauvre, qui, chez le pénétré, se trouve tout contre le grand côlon, alors que chez la femme, si mes notions d'anantomie sont exactes, elle s'en
trouve séparée par une partie de l'appareil reproducteur, ce qui expliquerait pourquoi les femmes, en général, semblent goûter peu la sodomie, ou alors seulement comme un plaisir de tête. Pour
les hommes c'est autre chose; et je me suis souvent dit que la prostate et la guerre, sont les deux dons de Dieu à l'homme pour le dédommager de ne pas être femme"